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Information au patient : Risques complications et effets secondaires possibles

Risques complications et effets secondaires possibles

 

 

Chaque intervention médicale comporte des risques.La fréquence des complications et effets secondaires et complications possibles dépend de plusieurs facteurs (par ex. l’âge, l’état général,les troubles fondamentaux, le mode de vie, le genre et la gravité de l’intervention). Dans des cas exceptionnels, la perception de douleurs ou un éveil de l’anesthésie générale durant l’opération ne peut s’éviter avec certitude malgré une anesthésie minutieuse. Mais presque tous les patients ne se souviennent plus de rien. Ci-dessous sont énumérés les incidents d’anesthésie pouvant survenir et nécessitant éventuellement des traitements ou interventions complémentaires, et pouvant en partie présenter un risque mortel dans leur déroulement. Le médecin vous énoncera les dangers spécifiques au cours de l’entretien préopératoire.Si vous souhaitez renoncer à une information détaillée de ces risques,veuillez le confirmer en signant le paragraphe correspondant qui figure au bas du formulaire. Dans ce cas, nous vous prions également de répondre consciencieusement aux questions relatives à vos antécédents médicaux (anamnèse).
Les troubles de la sensation,tels que lourdeur ou engourdissement, tremblements musculaires ou
fourmillement dans le bras anesthésié disparaissent normalement après quelques semaines.
Des hématomes peuvent apparaître au niveau des points de ponction ou autour de ceux-ci générant des enflures douloureuses. Celles-ci disparaissent en général après quelques jours ou semaines sans traitement particulier.
La détérioration de structures (par ex. provoquées par les injections, la pose de cathéter, hématomes, infections, brassard pour l’anesthésie du bras exsangue) est rare. Elle peut provoquer des troubles fonctionnels de l’organe concerné. Ces troubles sont souvent passagers et passent d’eux-mêmes ou sont faciles à traiter. Dans des cas très rares,les maux qui en résultent peuvent persister de façon durable, malgré les traitements entrepris. Nous citons notamment:une blessure de vaisseaux sanguins majeurs,situés à proximité du point de ponction. Les troubles circulatoires ou la formation de caillots de sang (thrombus) peuvent provoquer des lésions au niveau
des tissus avoisinants (avec des enflures douloureuses) et des organes concernés. Les caillots de sang peuvent voyager et bloquer les vaisseaux sanguins d’autres organes (embolie). Ceci peut engendrer des troubles persistants (par exemple embolie pulmonaire, apoplexie avec paralysie persistante, défaillance de la fonction rénale), malgré un
traitement médical intensif ou opératoire immédiat. En cas de forte hémorragie , une transfusion de sang étranger ou partielle peut s’avérer indispensable. Il peut en résulter une infection aux agents pathogènes, par ex. très rarement ceux de l’hépatite (virus qui est à l’origine de graves inflammations hépatiques), extrêmement rare ceux
du VIH (responsable du SIDA), de l’ESB (responsable d’une variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob) ou d’autres agents pathogènes –même inconnus. Une autohémothérapie n’est envisageable que dans des cas exceptionnels.
·
lésion des nerfs , par exemple ceux du diaphragme, des cordes vocales ou des nerfs faciaux, au cours de l’anesthésie au niveau de cou avec troubles respiratoires consécutifs allant jusqu’à l’étouffement, l’enrouement et troubles de l’élocution, sensation de chaleur au visage ou syndrome de Horner (paupière pendante sur le côté de l’injection, rétrécissement de la pupille, affaissement du globe oculaire dans l’orbite). Une lésion des nerfs au niveau du bras peut en résulter douleurs, troubles de sensation, engourdissement, troubles moteurs allant jusqu’à la paralysie musculaire.
blessure de la plèvre en cas d’anesthésie au niveau de l’épaule et du cou avec pénétration d’air dans le thorax et refoulement du poumon (pneumothorax). Il peut se produire des douleurs dans la poitrine, toux, anxiété, transpiration, accélération du pouls et crise d’étouffement. Dans ces cas, il faut aspirer l’air par ponction ou la
pose d’un drain.
·lésion de la peau, des parties molles ou névralgie provoquées malgré la position correcte du patient ou également par les désinfectants. Des troubles de la sensation, de la sensibilité, ankylose,paralysies, douleurs et cicatrices peuvent en être la conséquence.
Les infections survenant, p. ex., à l’emplacement de l’aiguille, des canules ou cathéter avec abcès consécutif aux piqûres, nécrose et cicatrisation ou phlébite sont rares. Ils se traduisent par des enflures, rougeurs, douleurs, surchauffe de la peau et fièvre. Dans la plupart des cas, ces infections bactériennes sont faciles à traiter. Dans des
cas extrêmes, il peut se produire une propagation des germes dans les vaisseaux sanguins (bactériémie) et une septicémie dangereuse allant jusqu’à l’endocardite. Un traitement intensif sera indispensable.
Il est extrêmement rare qu’une septicémie soit mortelle malgré tous les traitements entrepris.Chute de tension
et de pouls avec paralysie passagère , si l’anesthésique pénètre par la colonne cervicale dans l’espace sous-arachnoïdien contenant la liqueur. Ces troubles sont aisés à maîtriser. Si l’anesthésique pénètre par erreur dans les vaisseaux sanguins, il peut se produire des crises de spasme , des troubles cardiaques/circulatoires gravissimes
allant jusqu’à la perte de conscience et la défaillance respiratoire . Pour éviter toute lésion cérébrale durable, ces cas doivent être traités d’urgence par les services de médecine intensive.

Les réactions allergiques (réaction d’incompatibilité) dues p. ex. à l’anesthésique ou à d’autres médicaments, sont rares. Celles-ci peuvent être suivies de rougeurs de la peau, d’exanthèmes, de boursoufflures,de démangeaisons, d’enflures ou encore de nausées et de toux. Dans la plupart des cas, ces troubles disparaissent sans traitement particulier.Les réactions graves, telles que gonflement des muqueuses du larynx,troubles du système cardio-vasculaire et de la fonction pulmonaire, sont rarissimes. Les conséquences, telles que crises d’étouffement, crampes,

troubles du rythme cardiaque ou choc circulatoire devront faire l’objet d’un traitement médical intensif. Des troubles organiques passagers ou même persistants, tels que les lésions cérébrales, les troubles visuels,neurologiques, allant jusqu’à la paralysie, la néphroparalysie pouvant aller jusqu’à la défaillance de la fonction rénale, peuvent survenir
malgré le traitement.
Incidents éventuels d’une anesthésie (anesthésie générale):
Dans des cas très rares, il peut se produire une pneumonie gravissime entraînant une lésion durable du tissu pulmonaire allant jusqu’à la défaillance pulmonaire si le contenu gastrique pénètre dans le poumon. Ce risque subsiste notamment si vous négligez l’instruction de votre médecin de ne pas manger, boire et fumer avant l’anesthésie.Dans des cas rarissimes, il peut se produire chez des sujets à prédisposition génétique une hausse de température excessive due aux médicaments administrés (hyperthermie maligne). Un arrêt cardiaque,circulatoire et respiratoire et la défaillance de plusieurs organes peuvent en être la conséquence. De tels cas devront faire l’objet d’un traitement médical intensif engagé immédiatement pour écarter ces dangers.
Les complications suivantes peuvent se produire au moment de l’introduction du tube respiratoire ou du masque laryngé : des maux de gorge, troubles de la déglutition et enrouement momentanés qui disparaissent le plus souvent sans traitement ; très rarement des blessures du pharynx, du larynx, des cordes vocales  ou de l’œsophage
accompagnés de troubles de la sensation, étouffements,troubles de la déglutition persistants et enrouements ;
lésions dentaires , notamment en cas de dents déchaussées, caries, parodontose ou de prothèses dentaires fixes (dentiers, bridges, implants, et autres) allant jusqu’à la perte de dents qui devront être traitées par le dentiste.
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